Robot de transport autonome en Suisse : déplacer jusqu’à 600 kg
Un robot de transport autonome déplace jusqu’à 600 kg sans rail au sol et sans modification du bâtiment. Nous étudions vos circuits internes, en Suisse, avant toute proposition chiffrée.
600 kg, douze heures, et personne pour pousser
Un robot de transport autonome déplace des charges d’un point à un autre sans rail au sol et sans modification du bâtiment. En Suisse, les sites qui s’équipent répondent à un constat simple : une part du travail quotidien consiste à pousser des palettes de linge, des bacs de production, des caisses de pièces ou des conteneurs de déchets. Ce déplacement occupe du personnel qualifié pendant des heures, il expose le dos et les épaules, et il ne produit aucune valeur par lui-même.
Nous déployons le PUDU T600 depuis Thônex, dans le canton de Genève, auprès de sites logistiques, industriels et hospitaliers.

Trois raisons qui reviennent dans chaque dossier
Le gain de temps n’est jamais la seule motivation. Deux autres pèsent autant dans la décision.
Le temps récupéré
Un aller-retour de quatre minutes répété soixante fois représente quatre heures de travail quotidien. Ce calcul se fait sur vos chiffres de flux.
La sécurité du dos
La manutention répétée de charges lourdes est une cause majeure d’atteintes au dos. Le robot retire la sollicitation sans retirer le poste.
La régularité
Un trajet confié à une machine part à l’heure prévue, y compris les jours où l’équipe est incomplète.
Ce que le PUDU T600 déplace, et pendant combien de temps
Le T600 transporte jusqu’à 600 kg en toute autonomie et fonctionne 12 heures sans interruption. Il est conçu pour les environnements logistiques et industriels exigeants, où il réduit le nombre d’interventions humaines consacrées au seul déplacement de charges.
Sa valeur se mesure sur une journée entière, pas sur un trajet. Un aller-retour de quatre minutes répété soixante fois représente quatre heures de travail quotidien : c’est ce calcul qui décide d’un investissement, et nous le faisons avec vous sur vos propres chiffres de flux.
Le robot de transport autonome en Suisse répond d’abord à un enjeu de sécurité
La manutention manuelle de charges lourdes est l’une des premières causes d’atteintes au dos en milieu professionnel. Les obligations de l’employeur et les recommandations techniques sont publiées par la Suva, et elles pèsent dans la décision autant que le gain de temps.
Un robot qui prend en charge les trajets chargés retire une sollicitation répétée sans retirer le poste : l’opérateur reste présent pour le chargement, le contrôle et tout ce qui demande un jugement.

Les conditions à vérifier dans votre bâtiment
Nous relevons la largeur utile des circulations, la hauteur et la charge admissible des ascenseurs, la présence de seuils, de rampes et de portes à ouverture automatique, ainsi que la nature des sols. Un sol lisse et sec ne pose aucune difficulté ; un quai extérieur exposé à la pluie demande un découpage différent du trajet.
Nous vérifions aussi les croisements avec les flux de personnes. Dans un couloir où passent des visiteurs, le robot circule à vitesse réduite et sur des plages horaires définies, ce qui change le temps de cycle retenu dans le calcul.
L’intégration aux ascenseurs et aux portes
Un trajet qui reste sur un seul niveau se met en service rapidement. Dès qu’il faut changer d’étage, le robot doit pouvoir appeler l’ascenseur, ce qui demande une interface avec l’installation existante. Cette interface dépend de l’ascensoriste et de l’âge de la machine : nous la traitons comme un point d’étude à part entière, et non comme une option évidente.
Nous préférons l’annoncer avant la commande. Un robot livré sans cette interface fonctionne, mais sur un seul niveau.
Ce qui distingue ce matériel d’un chariot motorisé
Un chariot motorisé assiste un opérateur qui reste aux commandes pendant tout le trajet. Le T600 part seul : il relève son plan à la mise en service, choisit son itinéraire, s’arrête devant un obstacle et attend que la voie se dégage. Personne ne l’accompagne, et c’est là que se trouve le temps récupéré.
Cette autonomie a une contrepartie : le trajet doit être prévisible. Un couloir dont l’encombrement change toutes les heures, un quai où stationnent des remorques à des emplacements variables, une zone partagée avec des chariots élévateurs demandent soit un découpage différent du parcours, soit un marquage au sol. Nous traitons ce point pendant le relevé, avant la commande, parce qu’il conditionne le temps de cycle réel bien plus que la vitesse annoncée de la machine.
Le transport autonome et ce qui l’accompagne.
Le T600 couvre le transport de charges. Deux autres machines complètent souvent le même site.

PUDU T600
Jusqu’à 600 kg transportés en autonomie, douze heures sans interruption.
Voir la fiche du T600
PUDU MT1 Max
Le nettoyage des très grandes surfaces, avec adaptation au matériau et à l’état du sol.
Voir la fiche du MT1 Max
BellaBot Pro
Les livraisons internes légères, jusqu’à 40 kg répartis sur quatre plateaux.
Voir la fiche du BellaBot ProCe que la machine tient réellement.
Questions fréquentes
Le robot peut-il changer d’étage ?
Oui, à condition qu’il puisse appeler l’ascenseur. Cette interface dépend de l’ascensoriste et de l’âge de l’installation. Nous la traitons comme un point d’étude à part entière, avant la commande.
Que se passe-t-il si quelqu’un se trouve sur son chemin ?
Le robot ralentit puis s’arrête, et il repart une fois la voie dégagée. Dans un couloir fréquenté par des visiteurs, nous réduisons sa vitesse et nous limitons ses plages horaires.
À partir de quel volume l’investissement se justifie-t-il ?
Cela dépend du nombre de trajets quotidiens et de leur durée, pas du nombre de mètres carrés. Nous faisons ce calcul avec vos chiffres et nous vous le disons franchement quand le volume ne suffit pas.
Faire étudier vos circuits internes.
Transmettez-nous les trajets concernés, les charges transportées et leur fréquence : nous estimons le temps libéré et nous vous répondons sous 24 heures.
Demander la visite d’un expertPhoto d’illustration : Gwan Kho, licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
Faire étudier vos circuits internes
Indiquez-nous les trajets concernés, les charges transportées et leur fréquence quotidienne. Nous vous remettons une estimation du temps libéré et la configuration adaptée, en vous disant franchement quand le volume ne justifie pas l’investissement. Nous vous répondons sous 24 heures.
L’ensemble de notre offre robotique est présenté sur la page Getek Robotik.
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